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Txon
* 4/11/05, 14:46
 





Inscrit : 18/12/03




Salut !!!

La baisse du nombre de demandeurs d'emploi en informatique depuis le début de l’année se poursuit à un rythme très soutenu (- 15 % en 4 mois). Mais le taux de chômage sectoriel reste élevé et le secteur semble traverser une « crise existentielle » profonde.
Baisse du chômage des informaticiens : un trompe-l’oeil ?
QUOTE(les jeudis.com)
Réelle, la baisse du chômage des informaticiens masque en fait de nombreuses disparités. Les recrutements baissent chez les utilisateurs (- 30 % en 2004) alors qu’ils progressent dans les SSII (+18 % en 2004). La reprise est moins forte en province qu’en région parisienne, qui concentre 64 % des embauches en 2004 et 73 % de celles prévues en 2005. Elle profite peu aux bac +2, et encore moins aux demandeurs d’emploi de longue durée.
... ... ...
« Les salaires sont quasiment gelés depuis 3 ans, sous le double effet des 35 heures et du ralentissement du marché. Les informaticiens sont souvent obligés de travailler sur le premier projet qu'on leur propose, et l'ambiance générale s'en est ressentie. Logiquement, cela devrait s'atténuer avec la reprise, mais il y a toujours une certaine inertie. »
... ... ...
A moyen terme, les menaces sur l'emploi perdurent, avec la progression de l’offshore, de l’industrialisation des services et de la concentration du secteur.

Il existe cependant des secteurs du monde informatique incomplètement explorés qui pourraient encore être « porteurs » et permettre à ceux qui ne sont pas contents de leur « job » ou qui sont au chômage d'arrondir leurs fins de mois ou de vivre à plein temps.


« Vulnerabilities buster ».
Il est possible, par exemple, d'être rémunéré pour avoir trouvé une faille dans un logiciel connu, à condition de respecter certaines règles de discrétion et, de préférence, de ne pas toucher à un produit français (voir -> Guillermito VS Tegam).

Les éditeurs intelligents, des sociétés privées et même des entités publiques ou des gouvernements versent volontiers des primes à ceux qui découvrent des « vulnérabilités » dans certains logiciels et encore plus quand ceux-ci sont l'objet de menaces cybernétiques ou géopolitiques. Ils peuvent ainsi économiser au moins une partie de lourds frais de sécurisation de leurs produits.

Si on ne sait pas comment aborder le sujet, il suffit d'adhérer à un des nombreux clubs de recherche de failles de sécurité comme, par exemple, user posted image
iDEFENSE recueille des informations tant sur les vulnérabilités des logiciels que sur les menaces qui pourraient en profiter.
Suivant le cas, les méthodologies diffèrent quelque peu, mais iDEFENSE met à la disposition de ses collaborateurs une série de intelligence modules pour aider la recherche. Les découvreurs sont récompensés suivant un barême établi.

Il existe bien sûr d'autres organisations et d'autres moyens, mais le principe reste le même. eEye Digital Security, autre exemple, offre gratuitement un ensemble d'outils qui peuvent s'avérer bien utiles pour la communauté.
« Découvreur de vulnérabilités » peut être un passe-temps ou un même un métier correctement rémunéré.


"Le savoir est universel et personne ne peut se l’approprier contrairement aux pratiques informatiques actuelles". "S’il le souhaite, l’utilisateur peut devenir acteur de son logiciel favori. La source du code de programmation est ouverte, modifiable, améliorable, partageable sans aucune contrainte financière."
C'est l'opinion des dirigeants de l'OpenSource Café (126 Rue Sébastien Gryphe, 69007 Lyon).
Ils ont d'autant plus raison que ça coûte souvent beaucoup moins cher.

De plus, ils sont dans une ville universitaire, et un haut fonctionnaire de l'état dirigiste a cru bon d''interdire Skype dans les universités etc. On peut craindre que ce dictat soit appliqué, même si cela doit prendre des mois.
Or, toutes les grandes universités françaises regorgent d'étudiants étrangers qui n'ont pas souvent les moyens de communiquer à souhait par téléphone avec leur famille ou leurs amis éloignés au tarif fort de France-Télécom.
Il ne reste plus qu'à équiper le cyber café de « box » pour les appels nationaux et de logiciels de VoIP / P2P pour l'étranger.

Si vous avez la chance de vous trouver dans une grande ville universitaire comme Montpellier ou Toulouse, que vous avez une âme de gérant d'entreprise et des possibilités financières suffisantes, voici un créneau qui pourrait devenir porteur.


Puisque nous parlons de logiciels libres, il en est un, entre autres, qui peut également s'avérer créateur d'emploi et de revenus : OpenOffice.
QUOTE
Le nouvel OpenOffice 2.0 est une évolution majeure du produit, et se positionne plus que jamais comme une alternative à Microsoft Office.
À l'instar de son « frère » StarOffice 8, OpenOffice 2.0 dispose de "Open Document" comme format de document natif  – un standard ouvert développé par le consortium d'industriels Oasis (Organization for the Advancement of Structured Information Standards). Tout le « scripting » d’OpenOffice.org est basé sur Python-UNO. Ces dispositions permettent toutes les manipulations possibles pour la constitutions et la gestion d’un fond documentaire basé sur XML : gérer les métadonnées, recomposer les documents, traitements dynamiques de modèles et formulaires etc. Autant de pas vers une rationalisation de la sémantique des documents.
L'interface a été revue avec pour objectif de dépayser le moins possible les utilisateurs de Microsoft Office. L'interopérabilité avec la suite bureautique de Microsoft ou celle de Corel (Wordperfect) a également été améliorée. En outre, la fonction d'exportation au format PDF a été optimisée.
Comme pour les versions précédentes, OpenOffice 2.0 intègre un logiciel de traitement de texte, un tableur, un programme de présentation (avec de nouvelles animations et transitions) ainsi qu'une application de gestion de base de données. OpenOffice 2.0 est prévue dans 36 langues et pour fonctionner sur plusieurs systèmes d'exploitation tels que Windows, Linux ou MacOS X (X11).

L'expansion de Open Office est forte mais gênée dans certains cas par des difficultés pour transposer des spécificités (macros en particulier) développées pour la bureautique de Microsoft.
Beaucoup de collectivités, des professions libérales et même des entreprises lasses de payer d'inutiles redevances, souhaitent passer à OpenOffice et cherchent de l'aide pour y arriver. De petites SSII et même des indépendants peuvent trouver là un moyen de subsister tout en rendant service à la société.
Indesko (division de Nuxeo) est devenu le spécialiste français des services autour de la suite logicielle OpenOffice.
QUOTE
Nous accompagnons et conseillons nos clients dans leurs projets de migration vers OpenOffice, nous développons des modules métiers et des applications dédiées leur permettant d'intégrer la suite logicielle au sein de leur système d'information tout en optimisant leurs processus de travail.
Comme OpenOffice, d'autres logiciels libres et gratuits peuvent permettre de rentrer sur un marché qui devient très porteur, tant en adaptation qu'en formation, et ceci que les éditeurs de logiciels payants le veuillent ou non. LinAgora par exemple c'est spécialisée dans les logiciels « open source ».
Il y a de la place pour d'autres conseillers et développeurs. Pourquoi pas vous ?

Les « freelances » constituent une force d'appoint appréciée des SSII. 64% des informaticiens indépendants actuellement en mission facturent à une SSII et 36% à un client final. Cependant, être informaticien ou formateur indépendant fait peur.
QUOTE(Le Monde)
Plus que l'irrégularité des rentrées financières ou la gestion administrative, l'obstacle à l'activité des "solos" vient, selon eux, de la difficulté à prospecter, à se faire (re-)connaître, à être référencé chez les clients. Une difficulté à mettre en correlation –notamment- avec le décalage entre les compétences techniques qu'ils affichent et celles que recherchent les SSII (et leurs donneurs d'ordre en amont).
Pour connaître les offres faites ou, au contraire, se faire connaître, il existe des sites comme -> HiTechPro ou -> motamot et d'autres.

Vous remarquerez un nombre croissant d'offres pour le « cyberwork » (télétravail), dont il est prévu une forte expansion dans les années à venir et qui nous ramène aux communications entre clients et prestataires de services grâce à la VoIP déjà citée.

@+


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Benjamin FRANKLIN ... « They who would give up an essential liberty for temporary security, deserve neither liberty or security »
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desjeux
* 5/11/05, 11:30
 





Inscrit : 24/01/04




Interessant ton post .
Bonne analyse , tout n'est pas perdu ! lol !


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Txon
* 6/11/05, 09:37
 





Inscrit : 18/12/03




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QUOTE(Linuxfr.org)
Selon une récente étude commandée par l'Union Européenne, les administrations des collectivités auraient, à hauteur de 49%, déjà installé des logiciels libres.
L'étude montre même qu'elles utilisent (29%) des logiciels comme Apache, MySQL ou encore GNU/Linux (mais parfois sans être au courant qu'il s'agit de logiciels libres !).

Encore plus encourageant, 70% des utilisateurs du libre et 38% des non-utilisateurs souhaiteraient utiliser plus de logiciels libres. Et finalement, c'est plus de 50% des personnes souhaitant une utilisation plus abondante qui veulent une migration totale vers le libre de leurs systèmes d'information et de leurs postes utilisateurs.

Le rapport donne également un aperçu détaillé du taux d'utilisation des grands noms du libre, comme OpenOffice, Mozilla et autre. On remarque que, autant pour les serveurs que pour les PC de bureau, le libre fait une percée.

Alors que les dépêches montrant que les administrations publiques se tournent de plus en plus vers le libre, cette étude donne une bonne synthèse de l'idée et confirme que cette vague est en bonne marche. Le rapport conclut sur une note plus que positive en affirmant que le libre va continuer à progresser et que ce n'est pas un mal !

Free/Libre and Open Source Software

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Txon
* 16/11/05, 14:59
 





Inscrit : 18/12/03




QUOTE(desjeux @ 5/11/05, 13:33)
...  tout n'est pas perdu
*
Peut-être, mais ...

QUOTE
"Les besoins existent mais il n'y a pas de pénurie. Par contre, les entreprises estiment que les formations ne correspondant pas à leurs besoins"
Un article presque optimiste de Silicon.fr -> La France subira-t-elle une pénurie d'informaticiens ? <- qui n'ose pas s'attaquer à une formation désuette, faite pour satisfaire les intellos des universités et surtout pas descendre au niveau réaliste des besoins des employeurs.

@+


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paul_mtl
* 16/11/05, 17:06
 





Inscrit : 7/12/03




QUOTE(Txon @ 16/11/05, 11:02)
QUOTE
"Les besoins existent mais il n'y a pas de pénurie. Par contre, les entreprises estiment que les formations ne correspondant pas à leurs besoins"
Un article presque optimiste de Silicon.fr -> La France subira-t-elle une pénurie d'informaticiens ? <- qui n'ose pas s'attaquer à une formation désuette, faite pour satisfaire les intellos des universités et surtout pas descendre au niveau réaliste des besoins des employeurs.

c'est scandaleux de parler de futur penurie par ces temps de chômage.

et la formation continue hum ?
au lieu d'attendre le candidat parfait et pas cher, former vos personnels a vos besoins specifiques et a court terme.

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Txon
* 16/11/05, 23:40
 





Inscrit : 18/12/03




QUOTE(paul_mtl @ 16/11/05, 18:09)
et la formation continue hum ?
au lieu d'attendre le candidat parfait et pas cher, former vos personnels a vos besoins specifiques et a court terme.
*
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Veux-tu dire que les entreprises doivent se substituer à l'éducation nationale pour qu'elle puisse continuer à se faire plaisir et à produire des illétrés et des inadaptés à la vie pratique ?

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Yon
* 17/11/05, 10:01
 





Inscrit : 6/02/05




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(16/11/2005) - Michel Maudet, DGA de Linagora, estime que l'univers du libre manque de services pour accompagner les grands comptes dans leurs migrations.

Interview : Michel Maudet, Directeur Général Adjoint de Linagora

Pour Michel Maudet, "les SSLL excelleront pour aider les grands comptes à analyser leur existant dans la perspective d’une migration totale ou partielle vers du libre, mais aucune, ni même les organismes de formation traditionnels, ne disposent d’offres de formation répondant aux questions des utilisateurs les plus avancés."
Il prend pour exemple la gendarmerie nationale française, il précise que le "coût d’utilisation a été divisé par dix. Je suis donc persuadé que les grands comptes n’hésiteront plus à adopter des logiciels libres, à partir du moment où une offre de services adaptée sera enfin disponible sur le marché."

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Ce message a été modifié par Yon - 17/11/05, 10:02.
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Firnus
* 17/11/05, 11:27
 


eMulixien adopté
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Inscrit : 24/09/04




QUOTE(Askatasuna @ 17/11/05, 00:43)
Veux-tu dire que les entreprises doivent se substituer à l'éducation nationale pour qu'elle puisse continuer à se faire plaisir et à produire des illétrés et des inadaptés à la vie pratique ?
L'édication nationale ne peut pas tout , et je ne paut pas repartir dan,s l'educ nat ....

Tu ne peut pas demander à l'éducation nationale de former leurs éléves au JSQ (par exemple, je pense que ca n'existe pas) . Mais les former aux dév orienté obvjet, ou au dev SQL etc .... Les entreprises ont des besoins trés spécifiques, et demande que l'educ nat forme a ces besoins trés spécifiques, alors que avec 1 prit mois (et encore ) de formation tu passe trés facilement du dev Visual-BiduleTruc au dev Visual-TrucBidule.

Il y a quelques années les boites formait les persones à l'entrée , ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui. Une entreprise veuit des personnes sachant peindre en bleu, elle demanderas à l'anpe de former des gens en peinture en bleu alors que tu peut passer de la peinture rouge à la peiture bleu facilement .....

Adtal


--------------------
Dès lors, quand les capitalistes regardent jusqu’au bout de leur pensée, jusqu’au bout de leur droit, ce qu’ils voient, ce n’est pas l’humanité, mais au contraire la négation de l’humanité : tout au bout de la perspective capitaliste, comme au bout des mystérieuses avenues dans les résidences sacrées de l’Orient, on entrevoit une monstrueuse idole, devant qui l’humanité tout entière n’est qu’une esclave prosternée.
— Jean Jaurès
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Txon
* 17/11/05, 13:34
 





Inscrit : 18/12/03




QUOTE(paul_mtl @ 16/11/05, 19:09)
QUOTE(Txon @ 16/11/05, 11:02)
QUOTE
"Les besoins existent mais il n'y a pas de pénurie. Par contre, les entreprises estiment que les formations ne correspondant pas à leurs besoins"
Un article presque optimiste de Silicon.fr -> La France subira-t-elle une pénurie d'informaticiens ? <- qui n'ose pas s'attaquer à une formation désuette, faite pour satisfaire les intellos des universités et surtout pas descendre au niveau réaliste des besoins des employeurs.

c'est scandaleux de parler de futur penurie par ces temps de chômage.
et la formation continue hum ?
au lieu d'attendre le candidat parfait et pas cher, former vos personnels a vos besoins specifiques et a court terme.
*
Peut-être, peut-être, mais la formation continue, par ailleurs plus pragmatique et efficace que l'éducation nationale, ne peut pas être, dans son organisation actuelle et surtout en informatique, au fait des besoins les plus récents de chaque entreprise, sauf si on s'adresse à des sociétés privées spécialisées et très chères.
C'est le recyclage de la formation continue qu'il faudrait faire en premier : question de temps, d'hommes et de moyens financiers.
Dès que l'on parle de moyens financiers, on en revient rapidement aux questions de coût des salariés pour les entreprises et on retourne -> ICI, délocalisations etc. icon_biggrin.gif

@+


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paul_mtl
* 18/11/05, 17:43
  10 





Inscrit : 7/12/03




QUOTE(Firnus @ 17/11/05, 07:30)
Tu ne peut pas demander à l'éducation nationale de former leurs éléves au JSQ (par exemple, je pense que ca n'existe pas) . Mais les former aux dév orienté obvjet, ou au dev SQL etc .... Les entreprises ont des besoins trés spécifiques, et demande que l'educ nat forme a ces besoins trés spécifiques, alors que avec 1 prit mois (et encore ) de formation tu passe trés facilement du dev Visual-BiduleTruc au dev Visual-TrucBidule.

Il y a quelques années les boites formait les persones à l'entrée , ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui.

+1
Merci Finus c'est exactement ma pensée.

L'education nationale a des progres a faire (je suis le premier a le savoir) mais pas tjs dans le sens des entreprises qui visent parfois le court terme.
Il faut trouver un compromis entre l'interet de l'entreprise et le notre.
Que feront les programmeurs COBOL et autre admin de mini-systeme périmés ?
On parle bien de formation Initiale avec les diplomes et le reste doit se faire dans l'entreprise.

La gestion du personnel, sa formation, son evolution ca effectivement un cout pour l'entreprise mais il faut le voir comme un investissement qui n'est perdu que si l'employé quitte l'entreprise.

il faut eviter l'ecueil trop generaliste, academique coupé de la réalité et celle trop specialisé, pratique car j'ai remarqué qu'ils s'adaptaient generalement moins vite au changement avec moins de possibilité d'evolution me semble t il.
Tout ca reste des generalités et il faut reguarder dans le détail.
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